Faire une place à ce que vous traversez.
Une perte, une séparation, un événement qui a changé vos repères. Il n’y a pas de délai pour aller mieux.
Ni oublier, ni rester figé.
Un deuil n’est pas une maladie à faire disparaître. Il bouscule le quotidien, le sommeil, les relations, parfois le sens de ce que l’on fait. Nous cherchons ensemble des appuis pour traverser cette période, à votre rythme.
L’hypnose peut aider à accueillir ce qui se présente : une émotion qui déborde, un souvenir qui revient, ce qui n’a pas pu être dit. Nous avançons avec ce qui est supportable pour vous aujourd’hui.
Mes formations autour du deuil nourrissent cette attention. Elles ne garantissent pas un résultat : elles m’aident à ajuster le travail à ce que vous vivez.
Reprendre pied dans le présent.
Un accident, une agression, une annonce brutale : un événement peut continuer de peser sur votre manière de vous sentir, de réagir ou d’entrer en relation.
Nous vérifions d’abord, ensemble, que mon cadre convient à votre situation. Vous n’avez pas à revivre l’événement ni à me le raconter en détail pour me montrer qu’il vous a affecté. Le travail porte sur vos appuis dans le présent.
Quand des soins spécialisés s’imposent.
Si, plus d’un mois après l’événement, il revient sans cesse (souvenirs qui s’imposent, cauchemars), si vous évitez tout ce qui le rappelle ou restez sans cesse sur le qui-vive, parlez-en à un médecin. Les thérapies centrées sur le trauma, comme certaines TCC et l’EMDR, sont la référence pour ces situations. L’hypnose ne s’y substitue pas.
Deuil : pratiqué, efficacité spécifique non établieLes données générales sur l’hypnose ne démontrent pas d’effet propre sur le deuil ; une souffrance durable ou invalidante appelle un accompagnement clinique adapté.
Psychotraumatisme : les thérapies de référenceLe Centre national de ressources et de résilience présente les approches reconnues pour le psychotraumatisme. CN2R
En cas de détresse ou d’idées suicidaires, en France, appelez le 3114 (gratuit, 24 h/24).