Retrouver une relation plus apaisée à votre corps.
Vous aimeriez perdre du poids, mais aussi sortir de la lutte avec votre alimentation et votre image.
Ne pas attendre un chiffre pour prendre soin de vous.
« Quand j’aurai atteint ce poids, je pourrai enfin m’aimer. » Cette attente est lourde à porter, et l’objectif recule parfois à mesure qu’on avance, comme une ligne d’horizon.
Partir du corps que vous avez aujourd’hui ne signifie pas renoncer au changement. C’est se donner un endroit réel depuis lequel avancer.
Le Régime paradoxal de Giorgio Nardone nourrit ma réflexion : à force de vouloir contrôler ou interdire le plaisir alimentaire, on peut finir par lui donner encore plus de place. C’est une inspiration clinique, pas la preuve qu’une méthode ferait perdre un nombre de kilos.
Revenir aux sensations.
Faire connaissance avec vos besoins
Percevoir la faim, la satiété, l’envie ou la fatigue, et la façon dont vous y répondez.
Comprendre les moments de compulsion
Observer ce qui précède une envie, ce qu’elle vous apporte et ce qui suit, puis explorer d’autres réponses.
Préparer les moments difficiles
Anticiper les situations où les anciennes habitudes reviennent, sans faire d’un écart un jugement sur vous.
Au-delà d’une volonté de maigrir.
Des compulsions répétées, une restriction importante ou une grande souffrance autour de l’alimentation demandent une évaluation par des professionnels de santé. Je ne prescris pas de régime et ne remplace pas un suivi nutritionnel ou médical.
Selon vos besoins, l’accompagnement s’articule avec celui d’un diététicien ou de votre médecin. Ce travail se construit généralement sur plusieurs séances, en visio, depuis chez vous.
Pratiqué, non validé pour cet objectif isoléLa Haute Autorité de santé recommande une approche personnalisée du surpoids, qui tient compte de l’image corporelle et des troubles alimentaires ; l’hypnose ne constitue pas à elle seule ce parcours. HAS